Je pense que la principale raison de l'existence, pour vivre dans ce monde, est la découverte.
Les plaisirs simples sont le dernier refuge sain dans un monde complexe.
Tout le monde est remplaçable, y compris moi.
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
On ne voit bien le mal de ce monde qu'à condition de l'exagérer.
On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.
Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.
Celui qui désire mener le Bon Combat doit regarder le monde comme s'il s'agissait d'un trésor inépuisable, qui attend d'être découvert et conquis.
Le monde est vieux, mais l'avenir sort du passé.
C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.
La vérité est que tout le monde va te blesser. Il s'agit de trouver ceux pour qui cela en vaut la peine.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
L'important est de faire un monde différent, de faire un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres. Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
Le bien que vous faites aujourd'hui peut être oublié demain. Faites du bien quand même. Donnez au monde ce que vous avez de meilleur et cela risque de ne jamais suffire. Donne ton meilleur quand même. Car vous voyez, à [...] ► Lire la suite
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
Tout le monde peut faire des erreurs et les imputer à autrui : c'est faire de la politique.
La seule façon de faire face à un monde non libre est de devenir si absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] ► Lire la suite
Le monde sommeille par manque d'imprudence.
Ne souhaite pas tant vivre longtemps que bien vivre.