La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution il faut le peuple.
Le peuple, et le peuple seul, est le moteur de l'histoire du monde.
Malgré les apparences, le génie de la civilisation moderne est un génie simplificateur.
La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une oeuvre littéraire, un dessin ou une broderie.
Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l'accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d'hommes quelles que soient leurs compétences.
La liberté et la souveraineté du consommateur ne sont que mystification.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Aucune civilisation n'est durable si elle n'est pas capable de donner un sens à l'effort, de justifier l'écoulement du temps.
Qui hésite à punir augmente le nombre des méchants.
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
J'ai commis bon nombre d'erreurs mais je n'ai aucun regret. Parfois c'est le seul moyen d'apprendre.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
La révolution russe, c'est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.
La plus grande réussite de l'Empire, c'est que tout un peuple ait compris qu'il pouvait accéder à une folie qui resterait à la postérité.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
C'est fou le nombre de perroquets du rire qui s'épanouissent sur les écrans de télévision. Inconscients ou pas, ils sombrent tous dans le pastiche ou le plagiat. Ce ne sont plus des clowns, ce sont des clones.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule.
La révolution féminine doit maintenant compléter la révolution prolétaire, comme celle-ci consolida la révolution bourgeoise, émanée d'abord de la révolution philosophique.
La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme.
Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
L'Est sera pour nous ce que l'Inde a été pour les Anglais. Si je pouvais seulement faire comprendre au peuple allemand ce que cet espace représente pour l'avenir!
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.