Rhume : tempête sous narine.
Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre [...] même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
Quand il y a sept timoniers sur huit marins, le navire sombre.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Faites votre mieux. Ensuite, ouvrez votre vieux parapluie et promenez-vous tranquillement sous l'averse des critiques qui ne pourront plus vous atteindre.
Obèse : Né sous le signe de la balance.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais.
La balle avait pénêtré sous l'oreille droite et était ressortie en faisant sauter le frontal gauche. La blessure était horrible à voir.
Quand [Julia Marie Pacino] avait 5 ou 6 ans, nous étions dans un restaurant italien, et des personnes sont venues à table et me demandaient un autographe et elle est partie se cacher sous la table.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
Je n'en peux plus, dit le capitaine. Je suis moulu. Il est arrivé trop de choses aujourd'hui. J'ai l'impression d'avoir passé quarante-huit heures sous une pluie battante sans manteau ni parapluie. Je suis trempé d'émotions jusqu'aux os.
Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
C'est un goût étrange que celui des mots, pas si différent du goût d'un fruit mûr, du poisson frais ou même d'un baiser sous la pluie.
Chacun de vous arrive ici aujourd'hui rempli d'espoir et prêt à se jeter dans le jeu, il y a un mois vous étiez en fac de médecine, les médecins étaient vos professeurs. Aujourd'hui c'est vous les médecins. Les sept ans [...] â–º Lire la suite
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux.
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
Au-dessus des lois pour la gamelle, le code pénal sous la semelle.
Il devrait se munir d'un copyright, le hasard ; il en ferait des sous avec toutes ces coïncidences.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Vivre dans la sous France.
L'histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires.
Les grands hommes sont comme les plus belles fleurs. Ils croissent sous le fumier et à travers le fumier que jettent sur eux les envieux et les imbéciles.
Les soldats se plient aux ordres de leur général comme les herbes se plient sous le vent.