Avant de créer une chute, le fleuve se calme et crée un petit lac.
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] â–º Lire la suite
Quand vous êtes dans le sens contraire du courant et que vous nagez vite, vous reculez moins que les autres.
Il était tard ; ainsi qu'une médaille neuve La pleine lune s'étalait, Et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
Le genre humain est comme un fleuve qui coule du nord au midi ; rien ne peut le faire rebrousser contre sa source.
Il n'y a pas de chute de l'Amérique pour la simple raison que l'Amérique n'a jamais été innocente. Il est impossible de perdre ce qu'on n'a jamais possédé.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] â–º Lire la suite
La vie humaine est un processus inversé de déclin et de chute.
Quand un bateau est dans la tempête et qu'il y a des rochers pas loin, il est peu courant qu'il soit dirigé par un comité.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
Le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute mais tyrannisant à leur tour.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Le sommeil est le fleuve souverain de la vie et le rêve ses alluvions !
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
De même qu'un roc massif n'est pas ébranlé par la tempête, ainsi le sage n'est pas agité par le blâme ou la louange.
Le courant rapide n'a pas emporté la lune.
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique.
Et la surface de l'eau n'est que lumière, Mais au-dessous ? Troncs d'arbres sans couleur, rameaux Enchevêtrés comme le rêve, pierres Dont le courant rapide a clos les yeux Et qui sourient dans l'étreinte du sable.
Le meilleur moyen d'éviter la chute des cheveux, c'est de faire un pas de côté.
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide, Le Poète serein lève ses bras pieux, Et les vastes éclairs de son esprit lucide Lui dérobent l'aspect des peuples furieux
La collision amoureuse est l'irruption d'une verticalité dans le calme plat de l'existence; elle est douleur et jouissance, bourrasque et ressourcement, brûlure et parfum.
La possibilité du suicide procure un calme qui permet de faire front quand les nuits sont longues.
Il y a des batailles aériennes d'ondes qui... tourbillonnent entre ciel et terre comme le regret indestructible du suicidé qui à mi-chemin de sa chute du sixième étage, soudain ne voudrait plus mourir.
Ne t'appuie pas trop sur le bateau de la vie, car le fleuve cache un monstre marin.
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
Un tronc qui reste dix ans dans le fleuve ne devient pas crocodile.
La crainte est de toutes les fêtes : Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
Au nord, les Espagnes sont sécheresse : fécondes, abondantes quand même, leur aridité étant faite de sensibilité contractée. Au midi, c'est un fleuve irrésistible de sensualités : mais qui craindrait de s'y souiller ? Il nous emporte dans le sens de la nature.
J'aime ces petits moments de calme avant la tempête... ça me rappelle Beethoven.