Le législateur ressemble au Créateur ; il ne travaille pas toujours ; il enfante, et puis il se repose.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
Le ralliement, ça ne marche jamais, ce qui marche, c'est le rassemblement. Derrière le ralliement, il y a le désenchantement, et puis l'effacement. Derrière le rassemblement, il y a le courage et le succès.
Il faut s'attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf de se laisser surprendre.
Le rôle du leader est de définir la réalité, puis de donner de l'espoir.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Il est des êtres qui répugnent à s'insurger quotidiennement contre des détails qui n'en valent pas la peine. Et puis un jour, l'on verra ces êtres prendre une décision que nul de ceux qui leur reprochait leur apathie n'eût été capable de prendre.
La vie d'un vieillard ressemble à la flamme d'une bougie dans un courant d'air.
Le temps de l'attente ressemble au temps de la sécheresse ; toujours trop long.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
A certains tarifs, on finit toujours par se laisser acheter.
Jouer : Le mois de jouer est le premier mois des vacances. Après vient le mois doux, puis le mois de s'étendre.
Celui qui veut gagner de l'argent sans en avoir ressemble à celui qui veut porter de l'eau dans un crible.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Ma corbeille à papiers me ressemble autant que mes livres.
Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers capable de m'arrêter dans mes projets, de s'opposer à des noeuds que je brûle de [...] â–º Lire la suite
- Elle, elle est gentille mais elle est moche. Mais toi t'es moche puis t'es con ! - Vous avez bu Didier ! - Tiens t'es moins con que t'en as l'air...
Je suis très paresseux, et comme tous les paresseux, je travaille énormément parce que je ne sais pas m'organiser. (...) Je travaille un peu tout le temps, de façon jamais très organisée, j'essaie de temps en temps, puis j'oublie et j'abandonne.
Jouer contre Zidane c'est un peu comme jouer au bonto: tu vois la balle puis tu ne la vois plus.
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Autrefois, on faisait des disques qui marchaient très fort et qui passaient beaucoup à la radio. Et puis on allait faire des salles, à Montpellier ou ailleurs, et il n'y avait personne. Maintenant, c'est le contraire.
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Nul cimetière n'est beau au point qu'on souhaite y être enterré aussitôt.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Il ne faut pas laisser voir ce qui bout dans sa marmite.
L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales.