Le journaliste : un type qui travaille plus dur qu'aucun autre fainéant dans ce monde.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Réussir sans travailler dur est aussi peu probable que de récolter là où l'on n'a pas semé.
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
Le monde compte plus d'imbéciles que d'habitants.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
Tout l'or du monde n'a aucune importance. Ce qui compte ce sont nos bonnes actions envers nos prochains.
Le monde est paritaire qu'on le veuille ou non, à vous de comprendre.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
La terre est ronde pour ceux qui s'aiment.
Parfois, la dernière personne sur terre avec qui vous voulez être est celle dont vous ne pouvez pas vous passer.
Découvrir consiste à voir comme tout le monde et à réfléchir comme personne.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
La consolation du vieillard que l'on croit faits pour les grands du monde et pour les riches, sont plutôt le partage des gueux, qui en savourent la douceur avec plus de licence, plus de goût et plus de tranquillité qu'eux.
Probablement tous les êtres organiques qui ont jamais vécu sur cette terre sont descendus d'une forme primordiale, dans laquelle la vie a été insufflée pour la première fois.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
L'amour pour la terre donne de plus mauvais résultats que l'amour pour la lune.
Il est rare qu'on dise à un journaliste : « N'écris rien là-dessus » ou : « Ne parle pas de ça. » Ils savent très bien ce qu'ils sont censés faire et ne pas faire sans qu'on ait besoin [...] ► Lire la suite
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] ► Lire la suite
Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée.
Il y a beaucoup de petites manières d'agrandir le monde de votre enfant. L'amour des livres est le meilleur de tous.
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
J'ai sauvé le monde et... James Bond.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
L'objectif du photographe n'est pas d'imaginer mais de se souvenir.
Toutes les vérités entrent peut-être dans le monde à l'état de chimère.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
Il y a des natures dans ce monde qui sont vouées à l'autodestruction, et pour celles-là il est inutile d'en appeler à des arguments rationnels.