A l'oeuvre on connaît l'ouvrier.
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
Une oeuvre d'art, c'est un monceau de cicatrices.
Une oeuvre originale, c'est du plagiat pas encore détecté.
Rien ne peut remplacer le plaisir d'entendre que ton travail a rendu le sourire à un fan!
Le travail du moine, c'est de voir venir de loin ses pensées.
La culture nouvelle commence là où le travailleur et le travail sont traités avec respect.
Ce que nous appelons "une oeuvre d'art" est le résultat d'une action dont le but fini est de provoquer chez quelqu'un des développements infinis.
Dans culture il y a culte et toute culture est une manière de piété. L'esprit humain se forme à accepter, non à décider si une oeuvre est belle mais à réfléchir sur une oeuvre belle.
Une oeuvre d'art n'est pas affaire de belles pensées ou d'émotions tendres, mais d'intelligence, d'adresse, de goût, de proportion, de savoir, de discipline et d'industrie ; surtout disciplinaire.
Au travail, le travail pense pour nous.
Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une victoire.
Un grand artiste écrit presque fatalement une oeuvre gaie quand il est triste, une oeuvre triste quand il est gai.
Une oeuvre qui ne convainc pas son auteur lui-même ne pourra toucher le lecteur.
Être Geisha, c'est être appréciée comme une oeuvre d'art vivante.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
En grande partie, ce que nous appelons "management" consiste à compliquer le travail des gens.
Une oeuvre d'art existe en tant que telle à partir du moment où elle est regardée.
Les ouvrages ont parfois le choix : devenir ou une oeuvre d'auteur ou une oeuvre d'art.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Le travail s'allonge de façon à remplir la durée prévue pour son exécution.
Il y a beaucoup de remèdes pour lesquels on ne connaît pas de maladie.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Mon travail d'acteur est de servir l'écriture et d'aider l'auteur à faire passer ses idées.
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.
Aimer, c'est un jeu si subtil quand on se connaît à peine, soi-même...
La cloche dit : Prière ! Et l'enclume : Travail !