Il n'est pas élégant d'abuser de la malchance : certains individus , comme certains peuples s'y complaisent tant, qu'ils déshonorent la tragédie.
Le mendiant ne craint pas les revers de fortune.
Depuis mon enfance, je rêvais d'unir les peuples du monde par l'amour et la musique.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Nos souvenirs sont le revers de nos espoirs.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
Il serait désolant que les européens quittent la zone Euro. Ce serait une catastrophe !
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
Il ne faut pas être fier de sa fortune, car un revers peut toujours arriver.
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
L'enjeu de la diversité culturelle, c'est l'enjeu de l'indépendance d'expression: celle des artistes et des créateurs, mais aussi celle des peuples et des sociétés.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] ► Lire la suite
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
L'Occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
De tous les peuples de la Gaule, ce sont les Belges qui portent le mieux les valises.
Une fois que vous avez commencé à désobéir, il est plus facile de continuer, et tôt ou tard une catastrophe arrive.
A mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
En formule 1, chance et malchance n'existent pas. Cette dernière n'est autre que la somme d'éléments ou de situations que nous n'avons pas su ou pu prévoir.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
A la mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l'on appellera la paix de l'Europe.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
La superstition est un peu plus humaine que la religion, parce qu'elle manque de morale.
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.