Il n'est pas élégant d'abuser de la malchance : certains individus , comme certains peuples s'y complaisent tant, qu'ils déshonorent la tragédie.
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] ► Lire la suite
En formule 1, chance et malchance n'existent pas. Cette dernière n'est autre que la somme d'éléments ou de situations que nous n'avons pas su ou pu prévoir.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Depuis mon enfance, je rêvais d'unir les peuples du monde par l'amour et la musique.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
A la mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
Le mendiant ne craint pas les revers de fortune.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
Une fois que vous avez commencé à désobéir, il est plus facile de continuer, et tôt ou tard une catastrophe arrive.
A mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l'on appellera la paix de l'Europe.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Nos souvenirs sont le revers de nos espoirs.
Il serait désolant que les européens quittent la zone Euro. Ce serait une catastrophe !
Il ne faut pas être fier de sa fortune, car un revers peut toujours arriver.
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
L'Occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus.
La superstition est un peu plus humaine que la religion, parce qu'elle manque de morale.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
L'enjeu de la diversité culturelle, c'est l'enjeu de l'indépendance d'expression: celle des artistes et des créateurs, mais aussi celle des peuples et des sociétés.
De tous les peuples de la Gaule, ce sont les Belges qui portent le mieux les valises.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.