Vénérez la maternité, le père n'est jamais qu'un hasard.
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.
N'Guyen, la clandestine, Et Mamadou qu'on transfère Et Sabrina qui tapine Et ce Magyd qui dort par terre Quand la salle se rallume Le monde sort en silence Les cardinaux en costume N'étaient pas à la séance.
Le pouvoir, l'enfant, et surtout la femme, peuvent opposer l'ami à l'ami, le frère à son cadet ou le père à son fils.
Les petits-bourgeois ne savent pas jouer comme un jeu le jeu de la culture : ils prennent la culture trop au sérieux pour se permettre le bluff ou l'imposture ou, simplement, la distance et la désinvolture qui témoignent d'une véritable [...] â–º Lire la suite
On reconnaît le rouquin aux cheveux du père et le requin aux dents de la mère.
- C'est vrai que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ? - Oui pourquoi ? - Vous avez plus pris de la pucelle...
Peut-être l'amour n'est-il au demeurant, qu'un mirage, un jeu trompeur de la lumière et de l'esprit ?
La notion du jeu comporte en soi la meilleure synthèse de croyance et de non-croyance.
On est toujours le fils de ses oeuvres.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
L'économie de la transmission d'énergie sans fils est d'une importance suprême pour l'humanité.
C'est le sort des monarchies que leur prospérité dépende du caractère d'un seul homme.
Je connais les Italiens et je les aime bien. Beaucoup des meilleurs amis de mon père étaient des Italiens.
Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.
Ceux qui refusent à penser "vieillesse" vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
Le temps est père de vérité.
Les juges, commissaires, bureaucrates, etc., ne sont pas des substituts du père, c'est plutôt le père qui est un substitut de toutes ces forces.
- On vas où ? - Plus haut sur la montagne. Au dessus des nuages. Il faut que tu vois de quoi j'ai l'air au soleil ! [...] - Voilà pourquoi on ne sort jamais lorsqu'il fait soleil, la différence se verrait... [...] â–º Lire la suite
La naissance ne signifie rien là où il n'y a pas de vertu.
La raison qui s'emporte a le sort de l'erreur.
Être père c'est avoir des responsabilités. Pas juste pour ta famille principale, mais aussi pour la famille secrète au Danemark dont personne n'est au courant.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Aussi vrai que l'homme est le père de l'enfant, l'enfant est le père de l'homme.
Il est si vieux qu'il ne sort de sa bouche que des mots qui ont l'air historique.
Mon pére vous a donné sa santé, je suis là pour l'addition.
- C'est qui Nicolas ? - Euh... Mon ex-enfant, le fils de mon ex-femme, enfin... De mon ex... - Marié marié ? - Séparé séparé.
La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...