L'Etat ne participe jamais aux catastrophes mais participe toujours aux bénéfices.
Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde.
La vraie pauvreté est celle de l'âme, une pauvreté dans laquelle le mental est toujours dans un tourbillon créé par les doutes, les soucis et les craintes.
Le royaume des cieux est un état du coeur.
C'est mille fois dommage de ne jamais dire ce qu'on ressent.
On ne voit bien le mal de ce monde qu'à condition de l'exagérer.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
La politique traite de ce qu'il y a de plus complexe et de plus précieux : la vie, le destin, la liberté des individus, des collectivités, et désormais de l'humanité.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Ne perdez jamais le désir de progresser. Si vous tombez, ce n'est pas grave, à condition que vous fassiez chaque fois l'effort de vous relever.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
En politique internationale, les coups d'épingle répétés finissent par engendrer des coups de canon.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
La seule possibilité de donner un sens à son existence, c'est d'élever sa relation naturelle avec le monde à la hauteur d'une relation spirituelle.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Je préfère être vivant et en bonne santé que vivant et malade.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
La politique est une volonté de vaincre en recourant au mensonge.
Je connaissais une jeune femme très vertueuse. Elle a eu le malheur d'épouser un cocu : depuis, elle couche avec tout le monde.
Il n'y a rien de si nuisible à la santé que la mort.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Cimetière des promesses non tenues. Haut lieu d'inhumation politique situé forcément au fond d'une impasse.
L'ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Heureux celui qui joint la santé à l'intelligence.
Si vous connaissez la géographie d'un pays, vous pouvez comprendre et prédire sa politique étrangère.
La politique est surtout le fait des classes moyennes.
J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !
Est-ce un malheur que la magnifique Californie ait été saisie aux Mexicains paresseux qui ne savaient pas quoi en faire ?