Toutes les femmes capitulent sur l'oreiller.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Les Italiens vivent bien. Ils ont des problèmes, comme tous les pays, mais ils sont bien habillés, les femmes sont jolies.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
J'adore les femmes et nous vivons trop longtemps de nos jours pour passer une vie entière avec une seule.
Tous les hommes battent les femmes : dans le peuple, c'est avec les poings, dans la bourgeoisie, c'est avec les lois.
Peu importe l'ampleur du talent ou des efforts, certaines choses prennent du temps. Vous ne pouvez pas produire un bébé en un mois en mettant neuf femmes enceintes.
Les hommes n'aiment pas les femmes spirituelles. Ils ont peur de ne pas être à la hauteur.
Les curés sont consolés de ne pas s'être mariés quand ils entendent les femmes se confesser.
Tous les jours on couche avec des femmes qu'on n'aime pas, et l'on ne couche pas avec des femmes qu'on aime.
Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité.
Si l'argent n'a pas d'odeur, les femmes ont beaucoup de flair.
J'ai eu tellement de femmes et d'enfants qu'à chaque Noël, je me demande par quelle maison commencer.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
De dos, les femmes vieillissent lentement.
Cela fait très longtemps que je pense que les femmes sont supérieures aux hommes.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.