Quand un homme regarde trois matchs de football d'affilée, il devrait être déclaré légalement mort.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
Que faut-il pour lancer une entreprise ? Trois règles simples : connaître son produit mieux que quiconque, connaître son client et être motivé par un ardent désir de réussite.
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
Personne n'est autorisé à mourir plus d'une fois.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
- Est-ce que ça fait mal de mourir ? - C'est plus rapide que de s'endormir.
Penser à la mort raccourcit la vie.
- Quand est-ce que tu as perdu la tête ? - Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.
Si le carnaval venait trois fois l'an, tous nus il mettrait les gens.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Le joueur du tam-tam laisse la chanson aux autres.
Si les olympiades restent toujours l'objectif final, chaque compétition est un défi en soi.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Pour réussir une affaire, il faut trois personnes : un rêveur, un commerçant et un salaud.
On ne travaille désormais dans chaque mandat que trois ans et demi, le reste du temps étant consacré soit à l'apprentissage du pouvoir, soit à la préparation de la nouvelle élection.
Le cancer, au prix que ça coûte, on n'est même pas sûr de mourir guéri.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.