Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
La folie est un bateau sur lequel on peut danser toutes ses nuits et qui un jour peut s'éloigner en laissant la mer se refermer derrière lui.
Baisons, trinquons, allons nous promener, donnons-nous la main, attrape-moi par le cou et laisse-moi te courir si tu veux mais... Ne tombons pas amoureux.
Certains étrangers avec le ventre plein et rien de mieux à faire se mettent à nous pointer du doigt. Premièrement, la Chine n'exporte pas la révolution ; deuxièmement, il n'exporte pas la famine et la pauvreté ; et troisièmement, cela ne vous dérange pas. Alors que dire d'autre ?
Dans un bateau qui navigue à contre-courant, qui n'avance pas recule.
Les hommes sont des coquilles, et le ventre des femmes est la coquille qui contient tous les hommes.
Quand la mer est tranquille, chaque bateau a un bon capitaine.
Quand j'pense que des enfants se lève en France, seul. J'rente le ventre et j'affronte le vent.
Rentrer son ventre sur la bascule ne rend pas moins lourd.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
L'angoisse, au fond, n'est qu'un dérivé de l'espoir.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Je ne suis intimidée par personne. Tout le monde est fait avec deux bras, deux jambes, un ventre et une tête. Pensez juste à ça.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Les 9 mois de grossesse sont la seule période de la vie d'une femme ou le fait de grossir et prendre du ventre est un vrai plaisir !
On appelle cadres les gens dont la peau du ventre se tend après les repas.
Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Celui dont le ventre crie famine ne peut converser avec celui qui est repu.
Vous vous retrouverez à mi chemin... vous roulerez l'un vers l'autre le coeur battant... vous coucherez à Dijon dans des hôtels sordides, vous passerez des nuits blanches dans des wagons lits, vous vous quitterez... les yeux cernée au p'tit jour, au buffet de la gare. Tu reprendras ton train... ou elle le sien.
Personne dans ce bateau ne sait vraiment quand ce voyage s'arrêtera et jusqu'où il va nous mener.
Comme la femme enceinte ne sait pas ce que son ventre prépare, nous ignorons quelles merveilles peuvent encore surgir du développement de la complexité cosmique.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Personne ne sort avant du ventre de sa mère.
Etre seul sans solitude. Devenir à la fois l'île et le bateau qui rêve d'île. Tenir l'espace sans bouger, arrêter le temps sans cesse d'avancer. Heureux, désespéré, heureux, brûler, geler. Garder l'enfance. Lire.
Où sont les poulardes ? J'ai faim ! Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques soissons avec de la bonne soivre, [...] â–º Lire la suite
L'amour est un petit bateau Qui s'en va, tout joyeux, sur l'onde, Voguant vers des pays nouveaux Au hasard de sa course vagabonde.
Ce qui est satisfait, c'est le coeur ; le ventre est gourmand.
Il me manquera le partage, l'émotion, le regard troublé, le rire, ce quelque chose au ventre qui vous bouffe avec bonheur et cette larme dans le coin de votre oeil qui ne veut pas glisser sur votre joue.
Ventre plein et ventre vide ne parlent pas le même langage.