Provoquez donc une émeute pendant que vous avez encore une armée pour l'étouffer.
S'il n'y avait pas de vent, les toiles d'araignée cacheraient le ciel.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] â–º Lire la suite
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
Puis, soudain, un silence. Clemenceau venait de faire son entrée. Il avait ses gants gris et, dans l'allure, de la grandeur. Il ne s'imaginait certes pas que, quelques mois plus tard, il entrerait dans l'obscurité par la porte large ouverte de l'ingratitude de ce peuple français qu'il avait sauvé.
Vous pouvez faire ce que vous avez à faire, et parfois vous pouvez le faire encore mieux que vous ne le pensez.
Le meilleur moyen pour amener autrui à partager notre conviction n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
Certains disent que nos vies sont définies par la somme de nos choix. Mais ce ne sont pas vraiment nos choix qui distinguent qui nous sommes. C'est notre engagement pour eux !
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.
Le (QI) n'est que la résultante de l'accumulation de mesures dépourvues de liens entre elles. Mais le plus grave danger du QI est de donner l'illusion, étant un nombre de mesurer une réalité objective, caractérisant notre personnalité.
- Faut mettre l'adjectif à la fin pas au début. Si je vous dit : "con vous avez l'air", c'est pas francais, c'est juste, mais c'est pas francais.
Les écrivains sont des gens étranges qui font leur deuil des choses qu'ils n'ont pas encore perdues.
Ceux-là seuls vous font de belles confessions qui aiment encore leurs fautes.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
À l'adolescence, vous avez beaucoup d'énergie et d'hormones et vous vous sentez impuissant dans votre vie.
Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ?
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
L'enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d'affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l'adolescence.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Il est encore plus facile de juger de l'esprit d'un homme par ses questions que par ses réponses.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
Un livre, dans notre main, s'il énonce quelque idée auguste, supplée à tous les théâtres, non par l'oubli qu'il en cause mais les rappelant impérieusement au contraire.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Le temps est un moyen de transport, nous y montons chacun à notre tour, c'est irréversible !
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
L'enfance est le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie.
Les lieux sont aussi des liens. Et ils sont notre mémoire.