Exister c'est oser se jeter dans le monde.
Riez et le monde rira avec vous, Pleurez et vous pleurerez seul, Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie, Mais il a bien assez de soucis en propre.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite
Nous voulions changer le monde, mais c'est le monde qui nous a changé.
Internet c'est avoir toute la sagesse et toute la bassesse du monde au bout des doigts.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Un mari porte un masque avec le monde et une grimace avec sa femme.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Le seul vrai langage au monde est un baiser.
Il faut croire que les grandes forêts ont le don d'attirer les prodiges, comme les cimes élevées ont celui d'attirer la foudre.
La vie est un passage, le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort.
Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
La vie est une maladie dont tout le monde meurt.
Le monde n'a jamais été un océan de paix.
L'avortement de confort, qui est un terme qui a scandalisé tout le monde et qui est pourtant un terme utilisé par les médecins, semble se multiplier.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs d'oeuvre à découvrir.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Si les regards pouvaient enfanter ou tuer, les rues seraient remplies de femmes enceintes et jonchées de cadavres.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Tout le monde aime suivre son propre chemin, choisir son propre moment et son mode de dévotion.
Il m'était plus facile de penser un monde sans créateur qu'un créateur chargé de toutes les contradictions du monde.
L'amitié mondaine est épidémique : tout le monde s'attrape, comme une maladie.
C'est la demande la plus raisonnable qui soit au monde que ne point vous blâmer pour ce qui n'est point de votre faute.
Le monde extérieur peut être très difficile.
Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
Plus vous avez de succès, plus grande est la pression de vous retirer du monde réel.
Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant.
Personne n'est obligé à être un génie. Mais tout le monde devrait essayer d'en être un.