Celui qui sert bien ne doit pas craindre de demander son salaire.
Je suis capable de bien jouer les monstres. Je comprends les monstres. Je comprends les fous.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Un coeur, ça peut bien se briser, mais ça continue à battre quand même.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Être bien informé, être sensible, être conscient sont souvent la source de beaucoup de malheurs.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
C'est facile de gagner une bataille, bien plus compliqué d'en gagner plusieurs.
La vie, les sensations ne sont que d'infimes papillons, qu'effluves. Pourquoi ce moment ? Parce qu'il est là, bien présent et exigeant.
J'ai la même chose pour toi que j'ai pour moi : tout le regret de ce que j'ai pas bien fait et tout l'envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
La jalousie peut rendre son homme bien ridicule lorsque celui-ci cesse de soupçonner tout le monde à la fois.
Il a la politesse du coeur, bien supérieure à celle des manières.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Il y en a qui ne disent rien, mais le disent bien ; il y en a d'autres qui disent beaucoup, mais le disent mal. Les pires sont ceux qui ne disent rien et le disent mal.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] ► Lire la suite
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
On souffre seulement quand on s'arrête sur soi-même. Tout finira un jour, bien sûr, mais les bons souvenirs sont autant de consolations.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
Il ne faut pas vouloir du bien aux gens en dépit d'eux et contre leur volonté. Chacun sait, mieux que personne, ce qu'il lui convient.
Qui n'est pas bien chez moi qu'il retourne chez soi.
On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal.
Suis-je une bonne personne qui fait le bien ou une mauvaise personne qui fait le mal ?
L'église est vraiment bien charitable : elle donne des indulgences dont elle a bien besoin.
Il faut toujours bien faire ce qu'on fait, même une folie.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.
C'est là, ça vous ensommeille au creux des reins, le mal de vivre qu'il faut bien vivre vaille que vivre.