Si étroite que soit la marmite, le sel peut toujours y pénétrer.
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
Lorsque la marmite bout, l'amitié fleurit.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
Ecologie : ne respirez jamais avant d'avoir fait bouillir votre air !
Aller au marché sans argent, c'est être sans sel à la maison.
C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
La mort moud sans faire bouillir l'eau.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
La mode est comme une fête. S'habiller, c'est se préparer à jouer un rôle.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
L'esprit est à peu près, à l'intelligence vraie, ce qu'est le vinaigre au vin solide et de bon cru : breuvage des cerveaux stériles et des estomacs maladifs.
Je préfère une vie courte avec de la largeur à une vie étroite avec de la longueur.
On apprend beaucoup de quelqu'un en partageant un repas ensemble.
Dans l'existence, il est important de se préparer des motifs d'échec, ainsi les réussites n'en sont que plus brillantes.
La plupart des pères aiment se répéter chez leurs enfants, préparer leur avenir avec du passé.
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
La bouderie en amour est comme le sel ; il n'en faut pas trop.
L'exercice de l'art et celui de la liberté sont en liance étroite et serrée, ils se pratiquent dans la même ascèse et le même refus des aliénations de toutes sortes.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Le repas de l'un est poison pour l'autre.
Pour préparer un arbre de Noël, il faut trois choses, outre les ornements et l'arbre, la foi dans les beaux jours à venir.
La douceur est le sel des bonnes moeurs et des belles qualités.
Là où l'on a besoin de sucre, le sel ne sert de rien.
L'esprit est le sel de la conversation, non sa nourriture.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
La belle raillerie est dans le discours ce que le sel est dans les viandes.
Le corbeau chante aussi bien que l'alouette pour qui n'y fait pas attention. Que de choses n'obtiennent qu'à leur saison leur juste assaisonnement de louange et de perfection !
Le sucre ne sert à rien quand c'est le sel qui manque.