Le premier devoir d'un gouvernement est d'éduquer le peuple.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Où que j'aille, j'ai besoin d'une période d'incubation pour apprendre l'essence de la nature, qui ne veut jamais être comprise ni se livrer.
Plaisirs et peines sont ainsi, en fait, ce sur quoi roule la vertu morale.
Qui t'a donné le droit de faire joujou avec la vie des autres ?
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] â–º Lire la suite
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
L'angle droit bout à 90 degrés.
Premier banquier :- C'est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire.Deuxième banquier :- Ainsi, de l'Indépendance ils ont fixé la date !
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
Si nous voulons apprendre ce qu'est réellement la race humaine au fond, nous n'avons qu'à l'observer en période d'élections.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
La justice c'est ce ciment si solide qu'il laisse passer l'eau.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Persévérance. Humble vertu qui permet aux médiocres de parvenir à un succès peu glorieux.
La vie est trop courte pour apprendre l'allemand.
La liberté n'est pas une notion formelle à tempérer en fonction d'impératifs révolutionnaires.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
La vérité, la paix et l'harmonie, seuls principes qui peuvent conduire à la vertu ; et sans la vertu, plus d'amour entre les hommes.
Au fond, les gens devraient peut-être apprendre à aimer avant de songer à s'aimer.
Pourquoi une femme n'aurait-elle pas le droit de dire sa vérité sans être traitée de putain ?
On appelle abus de confiance tous les actes commis par un gouvernement dont on n'est pas.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillères.
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.