Je pense que les femmes sont stupides de prétendre qu'elles sont égales aux hommes, elles sont de loin supérieures et l'ont toujours été.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Dans une dictature, le passé et le présent sont des frères siamois qu'il vaut mieux ne pas séparer si on veut maintenir l'ordre au dehors et l'harmonie au dedans.
La vérité et le mensonge ne sont jamais loin de l'autre et rarement la vérité triomphe.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Du passé heureux nous ne pouvons conserver que le souvenir, c'est-à-dire, le parfum du verre.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Je pense qu'un homme peut avoir deux, peut-être trois, affaires alors qu'il est marié. Mais trois est le maximum absolu. Ensuite, c'est trichez.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Un être qui pense c'est un être qui doute.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Pour moi, chaque année qui passe est un coup de poignard dans ma jeunesse, un pas de plus vers la mort.
- Tu sais quand tout a été dit et fait, il ne reste plus que les liens du sang... - Tu devrais raconter ça à mon frère. - Je ne suis pas fâchée que tu l'aies laissé partir, Damon. Je [...] â–º Lire la suite
J'ai passé plus de temps à jouer la personne que je n'étais pas que la personne que je suis.
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
Les femmes de l'écran réalisent à leur manière délicieuse nos rêves de mâles jamais assouvis.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
La règle avec le mariage est que moins vous en parlez, mieux c'est, pour autant que je sache.
Foi. Croyance sans preuve dans ce qui est affirmé par quelqu'un qui parle sans savoir, ou qui pense sans comparer.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Vous n'avez qu'à disserter en bonnet et en robe, et tout charabia devient apprentissage, tout non-sens passe pour du sens.
Les disputes incessantes, il n'y a rien de pire pour donner une image négative du mariage aux enfants.
Un homme se lève à la vie quand son sexe se lève.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
Le droit ne commence à dater que du moment où l'on détient la force nécessaire pour le faire respecter.
Le temps est court pour celui qui pense et il est interminable pour celui qui désire.
Chaque saint a un passé et chaque pécheur a un avenir.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
C'est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.