C'est facile de ne rien faire, mais votre coeur se brise un peu plus à chaque fois que vous le faites.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
L'enfant qui dessine va droit à l'essentiel. Il suit la perspective du coeur qui dessine ce qui n'est pas, pour mieux voir ce qui est.
Lorsque l'on se perd en chemin, on a deux solutions : tenter de retrouver la personne que l'on était ou lui dire adieu pour toujours. Georges Shaw a écrit : « Il y a deux tragédies dans la vie, l'une est de ne [...] â–º Lire la suite
La vérité réside dans chaque coeur humain, et on doit la chercher là-bas, et être guidé par la vérité telle qu'on la voit. Mais personne n'a le droit de contraindre les autres à agir selon sa propre vision de la vérité.
Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là.
Attendre est encore une occupation. C'est ne rien attendre qui est terrible.
La tendresse a ses raisons que le coeur comprend très bien.
Maint scepticisme n'est autre chose qu'un idéalisme immature. Réaliste est l'idéaliste qui ne sait rien sur lui- même - L'idéalisme fruste - celui de première main est le réalisme.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Au fond de chaque coeur sommeille un rêve, et le couturier le sait: chaque femme est une princesse.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Le coeur n'a pas de rides ; il n'a que des cicatrices.
Le savoir n'est rien pour qui a la chance contre lui.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Il y a des moments où être parent semble n'être rien d'autre que nourrir la bouche qui vous mord.
Quand le coeur n'y est pas, les sens exigent un renouvellement perpétuel des plaisirs.
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Ce qui a eu lieu est une abomination qu'aucune prière, aucun pardon, aucune expiation, rien de ce que l'homme a le pouvoir de faire ne pourra jamais réparer.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
Quand le petit oiseau devient grand, il faut qu'il cherche sa nourriture, et il trouve dans le désert bien des graines amères.
Les méchants accomplissent parfois de bonnes actions. Je suppose qu'ils souhaitent voir si cela donne un aussi grand sentiment de plaisir que la vertueuse revendication pour cela.
En temps de paix, rien ne sied mieux que le calme, la modestie, l'humilité, mais que vienne la guerre alors prends exemple sur le tigre.
La vie nous brise tous, mais certains d'entre nous deviennent plus forts dans les endroits brisés.
O intelligence, solitude en flammes, qui conçoit tout et rien ne crée.
Depuis, que tu es entré dans ma vie, tu me fais découvrir la vie en rose et tu as fait renaitre mes rêves et mes envies mon coeur devant toi, est en pause !
Je vis entre deux soleils celui du coeur et celui du temps.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
D'une langueur la nuit s'enivre,Et notre coeur qu'elle délivreDu monotone effort de vivreSe meurt d'un trépas langoureux.