La bêtise la plus intolérable est celle qui a pour compagne la mémoire.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
On doit apprendre à marcher, à parler, on doit porter le chapeau complètement ridicule que grand mère nous à acheté et on a pas le droit de se plaindre. Plus tard, même si on a le droit de choisir son [...] â–º Lire la suite
L'instinct n'est que la mémoire de l'espèce transmise de génération en génération.
L'intelligence artificielle se définit comme le contraire de la bêtise naturelle.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.
Il faut être jeune. Être vieux, c'est ridicule et le ridicule, c'est mal.
Avec de la mémoire on se tire de tout.
Je ne pouvais faire confiance en ma mémoire pour deux raisons : j'étais un vieillard, et j'étais un écrivain.
Ah ! Que les hommes ont donc la mémoire courte ! Et se peut-il qu'en devenant des pères ils oublient aussitôt qu'ils ont été des fils.
La mémoire est la peur de la mort.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
La civilisation, ici, n'est qu'une simple répétition de la mémoire et des moeurs.
Trois ans, l'âge où les sensations et les faits s'emmagasinent dans la mémoire et prennent, avec le recul des années, la dimension des souvenirs d'enfance.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable.
L'intelligence n'est pas la faculté de comprendre. L'intelligence, c'est la pensée créatrice. C'est pour cela qu'il n'y a pas, qu'il n'y aura jamais, d' « intelligence artificielle ».
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
L'amour donne le vertige, mais son vertige, si intolérable qu'il soit, est un délice infini.
La gaffe est l'administration massive, intempestive, et inopportune de ces vérités qu'une posologie civilisée dose en général goutte par goutte.
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence, infiniment plus profonde. L'intelligence a des limites, la bêtise n'en a pas.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Tu n'avais pas eu besoin des sciences cognitives pour savoir que sans intuitions ni affects il n'y a ni intelligence ni sens.
Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
La mémoire est la faculté qui veut se souvenir.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Rien dans notre intelligence qui ne soit passé par nos sens.