Une mémoire saine n'oublie jamais.
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Un homme d'affaires a besoin de trois parapluies - un à laisser au bureau, un à laisser chez lui et un à oublier dans le train.
Belle comme le jour, saine comme la pêche et affligée d'un caractère de cochon.
Autonomiser un enfant c'est le laisser prendre sa liberté et en user.
La mémoire tue et ce n'est que dans l'amour que tout redevient présent...
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
Il ne faut pas craindre de laisser notre esprit paître un peu, chaque jour, des herbes narcotiques dans les champs illimités du rêve.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
La reconnaissance est la mémoire du coeur.
Une âme saine dans un corps sain.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Pour libérer sa parole, le sujet est introduit, par la psychanalyse, au langage de son désir.
Puis-je défendre ma mémoire contre l'oubli,Comme une seiche qui s'enfuit à perdre sang, à perdre haleine ?
Parfois, vous devez appuyer sur pause pour tout laisser entrer.
Il ne faut pas laisser les intellectuels jouer avec les allumettes.
La mémoire est la précieuse servante de l'intelligence.
Le poète se consacre et se consume à définir et à construire un langage dans le langage.
La mémoire est aussi un tombeau.
L'espoir d'un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le coeur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
La musique est un formidable langage qui, lui, peut circuler sans être traduit.
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
Le monde est plein de gens de bonne volonté, certains veulent travailler et les autres veulent les laisser faire.
L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.
La porte la plus sûre est celle que l'on peut laisser ouverte.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
A trop parler, on en oublie de manger.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.