Un livre qui passe à la télévision est un livre menacé, parce que la télévision transforme le livre en spectacle.
Jouer la comédie pour quelqu'un, c'est essayer de lui faire comprendre qu'il n'est pas là.
Toutes les femmes sont la même, il n'y a de variété que dans les circonstances.
La télévision utilise toute la force de l'évidence, et elle est capable de présenter immédiatement à la conscience ce que les mots échouent à représenter : le tremblement, un peu trouble, du réel.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
A la télévision la seule possibilité à la disposition de l'usager est de zapper d'une chaîne à l'autre, c'est-à-dire de changer radicalement d'environnement et d'images.
Les enfants ont le sens du juste milieu, ils semblent interpréter comme une menace toute dérogation à la norme.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder.
La voix de Dieu est silencieuse, elle exerce une pression infiniment légère, jamais irrésistible, Dieu ne donne pas des ordres, il lance des appels...
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c'est déjà fait.
Voir un jeune couple s'aimer n'est pas étonnant ; mais voir un vieux couple s'aimer est le plus beau spectacle qui soit.
Ces pensées étaient malheureuses, mais la menace qu'elles m'apportaient était celle d'une joie excessive, qui allait naître de ma terreur.
L'amour, projection d'illusions sur une personne inventée.
Les Wisigoths sont venus s'établir entre la Loire et les Pyrénées où ils ont fondé un royaume. Les Burgondes vont se fixer en Savoie et dans le pays qui prendra leur nom : la Bourgogne. Les Francs, eux, campent encore dans le Nord mais leur pression s'accroît d'année en année.
Le monde n'est que variété et dissemblance.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
Un peu de variété vaut mieux que beaucoup de monotonie.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Dans la société, l'honnête homme est une variété de l'espèce humaine.
Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte.
L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
En quoi la télévision publique se distingue-t-elle des autres télévisions ? La différence la plus apparente s'apprécient au regard des émissions mises à l'antenne.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite