Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu'il s'agit de principes fondamentaux.
L'art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre - la politique - s'impose, dès lors, comme l'exercice même de la raison. La politique s'oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
La notion d'autorité, la conception de l'éducation évoluent avec celle d'une paternité qui se veut plus active au foyer, plus présente.
C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l'imagination, non pour échapper à son destin comme fait l'homme ordinaire, mais pour l'accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.
Si vous apercevez un géant, regardez d'abord la position du soleil, et voyez si le géant n'est pas l'ombre d'un pygmée.
Désormais, souffrir au boulot est à la base de la citoyenneté économique. C'est aussi indispensable que d'avoir une adresse postale.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
L' histoire jugera l'invasion de l' Irak comme une des plus grandes mésaventures de la politique étrangère de tous les temps.
Les principes ne sont bons que lorsqu'ils engendrent des actes.
Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Je n'ai point d'autre affaire ici-bas que d'aimer.
Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout.
Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu ; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n'est rien si elle n'inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
La meilleure politique c'est la vertu.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
Sexe : le plaisir est de courte durée, la position ridicule et la dépense absurde.
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l'affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l'affaire de l'affaire, jusqu'à ce que personne n'y comprenne plus rien.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
La faculté de s'aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
En permettant aux uns de duper les autres, la naïveté est un élément trop capital du bonheur humain, pour qu'on ne lui doive pas de l'indulgence.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.