Sagesse vaut mieux que force.
A force de mettre en avant les acteurs, la forme prend plus d'importance que le fond, le paraître prend le pas sur l'être.
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses.
La folie humaine... Au nom de l'amour, on se plonge dans toutes les misères !
C'est une grande folie que de vouloir être sage tout seul.
Lorsque dans une société, la force organisée n'est nulle part, le despotisme est partout.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
Il est dans le caractère français d'exagérer, de se plaindre et de tout défigurer dès qu'on est mécontent.
Nous tombons pour mieux apprendre à nous relever.
Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
La musique est une force horizontale qui se déroule dans le temps.
La force des vrais détours n'est pas d'éloigner mais d'atteindre au but avec plus d'exactitude.
N'éteins pas le brandon qui fume si tu n'as feux qui mieux éclairent.
Il ne faut jamais sous estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
On a mieux qu'un trésor quand on sait s'en passer.
La patience est une vertu qui s'acquiert avec de la patience.
La force de la vérité est qu'elle dure.
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Une âme délicate est gênée de savoir qu'on lui doit des remerciements, une âme grossière, de savoir qu'elle en doit.
C'est comme la capote, vaut mieux en avoir et ne pas en avoir besoin, qu'en avoir besoin et de ne pas en avoir.
Liberté efflanquée vaut mieux que gras esclavage.
A force de parler le langage de l'ennemi, les idéologues changent d'idées.
La paix ne peut être maintenue par la force ; cela ne peut être réalisé que par la compréhension.
La sagesse de la femme est, comme celle de l'homme, toujours courte par quelque endroit.