Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C'est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu ; car l'événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l'église jusqu'à la fin.
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
Croire en Dieu est plus important que d'aller à l'église.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu'il ne soit pas.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Une paella sans coquillage, un gigot sans ail, un escroc sans rosette : quelque chose qui déplaît à Dieu !
Le mariage est un mal, mais c'est un mal nécessaire.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Le monde est bien fait : Dieu croit aux cons et les cons croient en Dieu !
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
C'est honteux que la religion pousse à la guerre.
Dieu a créé des hommes inachevés dans un monde inachevé pour les laisser être. Les hommes doivent se réaliser eux-mêmes.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Quand Dieu a pétri la Terre de ses mains sacrées, il a fait une belle boulette.
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
Prier, ce n'est pas demander à dieu un service, c'est dieu qui nous en demande un.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
Ce que les hommes apprécient le moins chez leur compagne : une impeccable femme de ménage !
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
La réclusion améliore la condition humaine. Pour obtenir des hommes excellents, on les emprisonne d'ordinaire un certain temps.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?