L'humilité est l'habit de gala que revêt la fierté quand elle est de sortie.
Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu.
Le successeur d'un dictateur doit lui ressembler et être publiquement connu comme étant inférieur à lui dans la vertu et pire dans le vice.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
La joie n'est pas dans les choses, elle est en nous.
Il n'y a guère de vanité dans la vertu qui s'aime et le fait savoir.
La joie s'acquiert. Elle est une attitude de courage. Etre joyeux n'est pas une facilité, c'est une volonté.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
Je préfère un vice intéressant à une vertu qui ennuie.
La véritable modestie consiste toujours à ne jamais se prendre pour moins ni plus que ce qu'on estime qu'on croit qu'on vaut ni pour plus ni moins que ce qu'on évalue qu'on vaut qu'on croit.
Il faut de fameuses provisions de génie ou de vertu pour se passer des autres...
La plus grande joie d'un homme est d'écraser ses ennemis.
Il est beaucoup plus fâcheux de dire qu'on ne doit pas dire, qu'il n'est aisé de cacher le repentir de l'avoir dit.
La bonne foi est une vertu essentiellement laïque, que remplace la foi tout court.
La vertu est le courage du bien.
La joie de l'âme réside dans l'action.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
Il vaut mieux perdre votre fierté avec quelqu'un que vous aimez plutôt que de perdre quelqu'un que vous aimez avec votre fierté inutile.
Est-il indispensable, après tout, de découvrir qui l'on est ? Et n'y a-t-il pas plus de joie à se méconnaître, et à se perdre de vue ?
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume.
Celui qui a senti une fois dans ses mains trembler la joie ne pourra plus jamais mourir.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaites ?
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Il est rare qu'une grande beauté et une grande vertu cohabitent.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.