Misère est compagne de procès.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
Pour connaître les amis il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
Celui qui a pitié du pauvre prête au Seigneur à intérêt, et il lui rendra ce qu'il lui aura prêté.
Chaque heure de temps perdu est une chance de malheur futur.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Je donne une datte au pauvre pour en goûter la vraie saveur.
Le plus malheureux des gouverneurs est celui qui fait le malheur de ses administrés.
La sagesse vaut mieux que la force, mais la sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
Si tu marches vite, tu attraperas le malheur, et si tu marches lentement, c'est le malheur qui t'attraperas.
C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur n'est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer.
Le mal a commencé le jour où Dieu a donné une compagne à Adam.
Fortune et infortune sont voisins.
L'homme méchant n'est jamais qu'un pauvre imbécile.
Si Dieu existait, je lui intenterais un procès pour non-assistance à personne en danger.
Le riche a la vengeance, et le pauvre a la mort.
La misère n'a pas de frontière. La misère, elle est in-ter-na-tio-nale.
C'est grand malheur que d'annoncer le premier les malheurs.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.
L'homme voudrait être égoïste et ne peut pas. C'est le caractère le plus frappant de sa misère et la source de sa grandeur.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
À grasse cuisine, pauvreté est voisine.
Ce malheur ultime de n'être pas capable de cesser d'aimer alors que l'amour même est un mal qui vous tue.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
La noblesse n'est souvent qu'une pauvreté vaine et ignorante qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque.
La dignité appartient à celui qui se satisfait de ce qu'il a et la misère à celui dont l'avidité est insatiable.
La misère a un caractère universel qui transcende les cultures.
En grande pauvreté ne gît pas grande loyauté.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.