C'est ouvrir une digue qu'entamer un procès ; avant qu'il ne s'engage, désiste-toi.
Si vous avez trop d'argent, peu importe ce que vous achetez, mangez ou buvez. Finalement, tout devient ennuyeux.
Dans quelques années, vous saurez à quel point on peut souffrir quand on aime. Une souffrance à mourir. Il vaut mieux être jeune, être insensible, ne pas aimer surtout. J'avais déjà souffert, mais jamais de cette façon-là, si inattendue, alors que tout allait si bien.
Peuples, sachez donc une fois que la Nature a voulu vous préserver de la Science, comme une père arrache une arme dangereuse des mains de son enfant.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
Les parents sont des gens qui crient et crient et ils crient. Et vous avez déjà compris... et ils crient toujours.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
Si vous ne pouvez pas être reconnaissant pour ce que vous avez, soyez reconnaissant pour ce à quoi vous avez échappé.
Être le premier est plus important pour moi que gagner de l'argent. J'ai tellement d'argent. Quel que soit l'argent, c'est juste une méthode pour compter les points maintenant. Je veux dire, je n'ai certainement pas besoin de plus d'argent.
Si vous ne l'avez pas encore trouvé, continuez à chercher.
Hâtez-vous de céder à la tentation avant qu'elle ne vous passe.
Pour moi la société est une menace, dès qu'on vous demande de rentrer dans le rang, vous perdez l'essentiel de vous-même.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
La notion de temps me dérange. Vous regardez des photographies vieilles de trente ans et réalisez à quel point le temps a passé.
Ne vous endormez pas en pensant qu'une chose est impossible, vous risqueriez d'être éveillé par le bruit qu'un autre ferait en l'accomplissant.
Les rêves ne sont pas ce que vous voyez dans votre sommeil, les rêves sont des choses qui ne vous permettent pas de dormir.
Il paraît qu'il faut trois moutons pour faire un pull-over... et moi qui croyais qu'ils ne savaient pas tricoter.
C'était toi l'élu !
Personnellement, je vous jure que quand je suis passé professionnel, je ne savais pas ce qu'était une valise de pharmacie. Ce n'est pas vrai pour tous, je le reconnais.
La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
En amour, ce qu'on aime c'est sa propre image flatteuse que l'autre vous renvoie de vous-même.
Tant que vous n'avez pas été embrassé par un de ces pluvieux après-midis parisiens, vous n'avez jamais été embrassé.
On peut manger autant de steaks et de poisson que l'on veut, le corps ne peut en absorber que 70 grammes par prise. C'est la règle : quel que soit votre poids, un gramme par kilo. Les boissons protéinées sont [...] â–º Lire la suite
Comment puis-je demander aux personnes qui travaillent pour moi de voyager à bas prix si je voyage dans le luxe ?
Laissez-moi vous explorer, vous effeuiller jusqu'à l'insupportable, jusqu'à ne plus accepter d'être des mots écrits sur des coins de nappes en papier, des pensées notées sur un carnet.
Quand vous venez d'ailleurs, vous voyez des choses que ceux qui sont plus familiers avec l'environnement ne remarquent plus.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
Sans liberté, vous ne pouvez pas avoir une vraie paix.
C'est toujours dans la nuit, et en catimini, qu'on quitte le pays dans lequel on a été accueilli en richissime, quand la pauvreté et l'endettement vous assaillent.