Si j'te tends la main tu me couperas le bras.
Le fou regarde le doigt qui montre la lune.
L'hystérie collective est un phénomène connu, Cassie. Décrite depuis le Moyen Âge, quand il y avait un traumatisme social majeur doublé d'une rupture de la confiance dans la classe gouvernante.
Ça c'est pas du biceps en papier !
A force de mettre de l'argent de côté, on risque de ne plus avoir le bras assez long pour l'attraper et le dépenser.
Les bienfaits d'une main odieuse tiennent lieu d'offenses.
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
Qui nous donna des yeux pour voir les astres sans nous donner des bras pour les atteindre ?
Une main ouverte trouve souvent une oreille fermée.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
La passivité est l'attribut majeur de la féminité.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Ne jamais inventer, dérober, tromper ou s'enivrer. Mais si tu dois inventer, réinventes l'amour dans les bras de ta dulcinée. Si tu dois dérober, dérobes toi à la vermine. Si tu dois tromper, Trompes la fatalité. Si tu dois t'enivrer, enivres toi de moments d'une intensité à couper le souffle.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.
Un chef-d'oeuvre ne lèche pas la main de son créateur.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Entrer dans une salle pendant qu'un acteur joue, c'est poser une main sur l'épaule d'un homme qui est en train de dessiner.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
L'enfant pèse d'abord sur les bras des parents et plus tard sur leur coeur.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Le couteau dans la main d'un meurtrier tue, mais si vous le donnez à un médecin, il guérira avec.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] â–º Lire la suite
Pointez votre doigt dans le pot de l'Histoire et pourléchez-vous des confitures de sang.
Une seule main n'applaudit pas.