C'est sans espoir : je serai toujours romantique.
Le véritable espoir est rapide et vole avec des ailes d'hirondelle.
C'est avec beaucoup d'honneur et d'humilité que j'accepte cette investiture au poste de président des États-Unis d'Amérique. Mais si je suis un candidat démocrate, je serai un président américain.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
Le roman procède par combinaisons aléatoires d'éléments réels, le poème par exploration exacte et complète d'éléments virtuels.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] â–º Lire la suite
Je suis fier d'avoir pu redonner espoir aux gens.
Si tu m'apprivoises, tu seras pour moi unique au monde, je serai pour toi unique au monde.
La blessure vit au fond du coeur.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
Il y a beaucoup de rapports entre le roman de la quotidienneté et l'ethnologie du quotidien.
Le style de Kant est si lourd que, après sa pure raison, le lecteur aspire à la déraison.
Si jamais j'acquiers la Sagesse, je serai assez sage, j'imagine, pour en tirer parti.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Je fais de mon mieux pour envisager la vie avec optimisme et espoir et dans l'attente d'un jour meilleur.
Craignez de vous moucher trop fort, de crainte de rendre l'âme.
La bêtise des gens consiste à avoir une réponse à tout. La sagesse d'un roman consiste à avoir une question à tout.
Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
Après ma mort, je reviendrai et je serai la plus grande pianiste du monde.
Ma pire crainte est que ma musique ne se connecte pas avec le public.
Même avec les cordes vocales coupées, je serai un mec de parole.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Espérons l'impossible, car c'est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.
Trahi et lésé en tout, je fuirai ce monde amer où le vice est roi, et je chercherai un endroit désert et à l'écart où je serai libre d'avoir un coeur honnête.