Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Les vertus farouches font les moeurs atroces.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Il ne sert à rien d'être l'homme le plus riche du cimetière. Vous ne pouvez conclure aucune transaction de là.
Le bonheur est un bien que nous vend la nature.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Peu de philosophie mène à mépriser l'érudition ; beaucoup de philosophie mène à l'estimer.
Bien loin de manifester des exigences, le conte de fées rassure, donne de l'espoir pour l'avenir et contient la promesse d'une conclusion heureuse.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
L'âme du bonheur meurt dans la jouissance.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Vous quittez les philosophades, vous entrez dans la philosophie quand vous avez admis que le but de la vie est la vie.
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur aussi est une longue patience.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
Les vices d'autrefois sont devenus les moeurs d'aujourd'hui.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
La philosophie empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait s'il n'y avait pas de philosophie, c'est sa splendeur.
Chaque roman est un déicide secret, un assassinat symbolique de la réalité.
Si une patte de lapin porte bonheur, qu'a-t-il bien pu arriver au lapin ?
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
La nature du roman est l'infini.
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
Toute la philosophie n'est fondée que sur deux choses : sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais.
Cynique. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.
Je suis un personnage relativement laid qui a très bien réussi dans le film.
Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive.