Il est plus facile à l'imagination de se composer un enfer avec la douleur qu'un paradis avec le plaisir.
J'éprouvai de la satisfaction à ressentir du mépris Surtout quand celui-ci se changea en fureur.
Quel heureux temps que celui de l'enfance et de l'adolescence ! Toujours à la jouissance du moment, oublieuse du passé, insouciante de l'avenir.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
J'accepte les critiques qui essaient de comprendre. Pas celles dont l'auteur, à l'évidence, ne cherche qu'à se faire plaisir sur le dos de l'artiste.
Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourir.
Le plaisir de l'eau sur les lèvres est supérieur à celui de boire.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
La vengeance est le plaisir des dieux.
Les faux faits sont très préjudiciables aux progrès de la science, car ils durent souvent longtemps; Mais les idées fausses, si elles sont étayées par des preuves, font peu de dégâts, car chacun prend un plaisir salutaire à prouver leur fausseté.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal ; mais il n'est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur.
La pensée fait mal aux reins. On ne peut à la fois porter des fardeaux et des idées.
En ce monde n'a du plaisir Qui ne s'en donne.
La vérité n'est pas dans la connaissance qu'on en prend mais dans la jouissance qu'elle nous donne.
Les maximes les plus profondes sont celles où la pensée semble la plus indépendante des mots et de leur aménagement.
Vous savez ce qu'est la nostalgie, n'est-ce pas ? Il s'agit essentiellement de rappeler le plaisir sans revivre la douleur.
Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s'entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l'amour.
On aime ressentir l'influence bienfaisante d'un enfant, se mettre à son école, et, l'âme apaisée, l'appeler son maître avec reconnaissance.
Le plaisir est simple, il ne fait que s'atténuer à la complication.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
La pensée qui nous a amené à l'endroit où nous sommes n'est pas celle qui nous mènera à l'endroit où nous voulons être.
Portez votre culture, comme votre montre, avec discrétion, et gardez-vous de la tirez de votre gousset et de la faire tinter pour le seul plaisir de montrer que vous n'en êtes pas dépourvu.
Si l'on était toujours heureux, où serait le plaisir ?
C'est dans le plaisir - mémoire du passé ou espoir en l'avenir - que le sage se régénère.
On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
Les malades, ce sont des gens qui ne se font pas plaisir et font plaisir aux médecins.
Énigme du monde, j'ai peur qu'elle n'ait que deux mots : propagation pour les espèces et douleur pour les individus.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.