Le travail aime les imbéciles.
Une bouteille de nos vignes, Et, avec elle, une aimable fille, Y-a-t-il de meilleurs briseurs de soucis Que l'amour et le vin d'Alsace ?
Le vulgaire n'invente jamais, il aime à répéter ce que d'autres ont dit avant lui.
Celui qui est ami aime en tout temps, et le frère se connaît dans l'affliction.
On n'aide pas ceux qu'on aime malgré eux.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
Chaque fois que vous avez quelqu'un qui vient dire qu'il aime ce que vous faites et qu'il en tire une grande joie, c'est une expérience très humiliante.
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est.
Pour la tâche que nous aimons, nous nous levons de bonne heure, Et nous y mettons avec joie.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
Il n'y a pas beaucoup de gens que j'aime. J'aime beaucoup de monde, mais j'en aime très peu.
On n'aime vraiment que lorsqu'on aime sans raison.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] ► Lire la suite
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
L'homme qui habite le rez-de-chaussée doit être autant à la hauteur de sa tâche que le locataire du sixième étage.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Etre bête présente cet avantage que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
Il y a trois périodes dans la vie d'un homme : celle où il travaille pour les autres, celle où il travaille pour lui et celle où il fait travailler les autres.
Rien ne tue plus sûrement la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire que le travail intensif, l'efficience, l'amour frénétique du gain, la course au profit et aux boulots profitables.
Les imbéciles manquent d'amour pour voir et pour entendre, c'est à ce manque qu'on les reconnaît.
Là où l'instrument de l'intelligence s'ajoute à la puissance brute et à la mauvaise volonté, l'humanité est impuissante dans sa propre défense.
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
Ce qui importe, c'est de travailler avec quelques rares bons amis, des gens que vous respectez, dont vous savez que, si les choses tournaient mal, vous vous tiendriez les coudes.
Le travail acharné paie demain. La paresse est récompensée aujourd'hui.
C'est un travail vite fait que d'aimer.