Le christianisme, cadenasseur de vulves.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
Par tout pays, la religion dominante, quand elle ne persécute point, engloutit à la longue toutes les autres.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
L'amour est la vraie "morale" du christianisme qui s'oppose à l'égoïsme.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Sans la religion (chrétienne surtout) l'érotisme est moins intéressant. Plus on est chrétien, plus on jouit.
La religion n'est pas la chose la plus importante.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Ma religion est très simple. Ma religion est la gentillesse.
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
Parce que la religion est divine, doit-elle régner par la haine, les tortures, les meurtres ?
Une religion doit être embrassée par conviction et non par force, car les offrandes de la divinité exigent le consentement du coeur.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
Sans amour, toute religion n'est qu'une sorte de divertissement métaphysique.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Les gens traversent trois conversions: la conversion de leur tête, de leur coeur et de leur portefeuille. Malheureusement, pas tous en même temps.
Le stoïcisme, religion qui n'a qu'un sacrement : le suicide !
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Du rituel à la mystique, la frontière est floue. L'hygiène dentaire est une religion, une religion de salut dont la brosse à dents est le Messie.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.