Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
Le socialisme est sans nationalité et il ne peut pas être la propriété d'un seul pays.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
Bref, le socialisme est nécessaire pour rendre à l'Afrique ses principes sociaux humanistes et égalitaires.
Le rêve égalitaire qui a présidé au marxisme a pris un cours ironique : la lutte des classes n'en a conçu qu'une seule, celle des miséreux.
Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.
La santé est un capital précieux qu'il faut constamment alimenter avec de bonnes actions.
Pour avoir trop cru que le développement était le produit du capital et du travail, on a investi, on a embauché ; et on s'est étonné que le développement ne fût pas au rendez-vous.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l'égalité s'est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d'automates ; d'hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd'hui, égalité signifie "similitude" plutôt que "singularité".
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