Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
Le capitalisme est un état du monde et un état de l'âme.
Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur.
Un homme ferme et même inébranlable dans son jugement sur nous nous donne force et consistance.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
Nous pouvons rejeter tout le reste: religion, idéologie, toute sagesse reçue. Mais nous ne pouvons pas échapper à la nécessité de l'amour et de la compassion. Ceci est donc ma vraie religion, ma foi simple. En ce sens, ni temple [...] â–º Lire la suite
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
La révolution n'est rien, ce qui peut en venir compte seul.
Dois-je demander comment finira ce monde, ou comment a débuté cet enfer ?
Le christianisme en France est en train de devenir folklorique.
Les caricatures les plus injurieuses de la Révolution ne seraient pas publiées aujourd'hui.
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d'autres pays, nous immiscer dans leur vie, c'est dire des mensonges et ce que nous n'avons jamais préconisé.
On ne fait pas la révolution avec des sentiments.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Ce n'est pas l'histoire qui fait le jugement : c'est le jugement qui fait l'histoire.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
La triche, le mensonge, l'arnaque : ce n'est pas du populisme que d'affirmer que le capitalisme en général, et le néolibéralisme en particulier, prospèrent grâce à ces méthodes.
L'essentiel dans l'éducation, ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil.
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.
La Révolution culturelle a été pendant quatre ans la grande lessive de la société, le grand décapage des cerveaux. Puisqu'on ne pouvait pas changer les choses, il fallait changer la façon dont les Chinois les voyaient. La Révolution culturelle est une révolution du regard.
La doctrine n'est pas une certitude.
L'Église catholique a fini par reconnaître l'indépendance de l'ordre spécifiquement spirituel et par vivre avec. On ne saurait demander moins à l'islam.
Le jour du jugement viendra bientôt, les ânes parlent latin.
Toute Eglise est la pierre sur le tombeau d'un Homme-Dieu ; elle veut à tout prix l'empêcher de ressusciter.