Le christianisme dans sa véritable signification détruit l'état.
En période de mobilité économique, la souplesse est une condition vitale du plein emploi.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
La théologie est la réflexion sur ce que Dieu nous a prédit, sur ce qu'il a prévu pour nous.
Il ne peut y avoir de progrès véritable qu'intérieur. Le progrès matériel est un néant.
Minez l'idée de l'état, mettez à sa place l'action spontanée et l'idée que la parenté spirituelle est la seule condition de l'unité et vous lancerez les éléments d'une liberté qui mérite d'être possédée.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Il est des amitiés circonspectes, qui, craignant de se compromettre, refusent des conseils dans les occasions difficiles, et dont la réserve augmente avec le péril des amis. Mais une amitié véritable ne connaît point ces timides précautions.
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
Le meilleur remède contre le christianisme est la lecture de la Bible.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Qui libère sa vie de toute avidité, de toute haine et de toute ignorance trouve la véritable paix éternelle.
Le christianisme a donné du poison à boire à Eros. Il n'en est pas mort, mais il a dégénéré en vice.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
À un général, on dit "mon général"À un colonel, on dit "mon colonel"À un adjudant, on dit "mon adjudant"À un deuxième classe, on dit "ta gueule", à condition d'être adjudant.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
La vie mène à tout, à condition d'en sortir.
La poésie ne mène à rien - à condition de ne pas en sortir.
L'action politique véritable consiste à se servir de la connaissance du probable pour renforcer les chances du possible.
La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.
Le véritable leadership dans une entreprise doit être son modèle économique et social.
Ils sont rares, aujourd'hui, les chrétiens qui savent que le christianisme est tout entier dans le Sacerdoce !
La solitude est le fond ultime de la condition humaine. L'homme est l'unique être qui se sente seul et qui cherche l'autre.
Etre blond, ce n'est pas une couleur de cheveux, c'est un état d'esprit.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !