Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
Nous vivons toujours dans un monde incertain. Ce qui est certain, c'est que les États-Unis iront de l'avant avec le temps.
Nous ignorons tous de quoi nous vivons, alors comment pourrions-nous rater quelque chose et avoir des regrets ?
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Les modifications se créent d'elles-mêmes au fur et à mesure que nous vivons et que nous pénétrons au coeur des choses.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Nous vivons ici-bas dans un mélange de temps et d'éternité. L'enfer serait du temps pur.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, ce qui est gratuit est bon à prendre.
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
L'âge que nous vivons est dangereux ; comme il serait ennuyeux s'il ne l'était pas.
Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
Il n'y a qu'un seul enfer ... celui où nous vivons.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Nous vivons une époque où l'on se figure qu'on pense dès qu'on emploie un mot nouveau.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous !
Il me semble que nous regardons tous trop la Nature et vivons trop peu avec elle.
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
Nous vivons dans le plus probable de tous les mondes possibles.
Soyons tous heureux et vivons selon nos moyens, même s'il nous faut emprunter pour le faire !
Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Cette approche multiculturelle, en disant que nous vivons simplement côte à côte et que nous vivons heureux les uns avec les autres, a échoué. Totalement échoué.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encoreDe la splendeur du jour et de tous ses présents.Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'auroreQui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Désirant toujours, nous vivons sans espoir.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.