Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
Nous ne sommes pas tout à fait les mêmes suivant le décor où nous vivons. Les choses qui arrivent ici seraient impossibles ailleurs, nous sommes les victimes des lieux.
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
Faire un enfant dans le monde où nous vivons, c'est faire un bras d'honneur à l'apocalypse.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Je ne serai pas bavard sur le sujet... Sur ma vie à moi (...) on n'en saura pas plus et on sera heureux. Vivons heureux, vivons caché.
Nous n'avons qu'une vie. Vivons-la avec dignité.
Sans espoir, nous vivons dans le désir.
Nous vivons à une époque où les choses inutiles sont nos seules nécessités.
Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c'est par hasard que nous vivons.
Mais c'est curieux tout de même comme nous vivons parmi des gens pressés.
Le but d'une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre ; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de les transmettre aux hommes qui viendront après nous.
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.
Nous vivons avec quelques arpents de passé, les gais mensonges du présent et la cascade furieuse de l'avenir.
La liberté, nous la chérissons ; l'égalité, nous la garantissons ; la fraternité, nous la vivons avec intensité. Rien ne nous fera reculer, jamais.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
Le principal intérêt de l'argent est que nous vivons dans un monde où sa valeur est surévaluée.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Le temps politique est un temps différent de celui que nous vivons dans le quotidien.
J'ai le meilleur mari dont on puisse rêver; Je n'aurais jamais pu imaginer en trouver un comme lui. Il est un vrai cadeau du ciel, et plus nous vivons ensemble, plus nous nous aimons les uns les autres.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Nous vivons tous entre notre vanité qui nous perd et notre orgueil qui nous sauve.
La vie n'est pas ce que nous vivons, elle est ce que nous imaginons vivre.
Nous vivons un temps d'épilogue. Le monde que nous aimons est un monde déjà mort
Les lumières qui sont en nous sont transformées en ténèbres, et les ténèbres dans lesquelles nous vivons sont terribles.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Nous vivons dans un monde de dénégation, et nous ne savons plus ce qu'est la vérité.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Nous vivons la culture du contenant qui méprise le contenu.
Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères.
Pourquoi vivons-nous, si ce n'est pour nous rendre la vie moins difficile ?
Nous vivons comme nous rêvons : seuls.
Les relations humaines nous aident toujours à continuer parce qu'elles supposent toujours des développements ultérieurs, un avenir - et aussi parce que nous vivons comme si notre seule tâche était précisément d'entretenir des relations avec d'autres personnes.
C'est une très belle histoire que nous vivons, puisque nous la vivons.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
Tant que nous vivons, il n'y a jamais assez de chant.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Le bruit est une imposition sur la santé mentale, et nous vivons à une époque très bruyante.
Pour vivre heureux, vivons couchés !
Nous vivons de l'ombre d'une ombre. De quoi vivra-t-on après nous ?
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Nous vivons dans une interminable succession d'absurdités imposées par la logique myope de la pensée à court terme.