Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent.
Si vous faites des choses, qu'il s'agisse de la musique ou de la peinture, faites-le sans crainte, c'est ma philosophie. Parce que personne ne peut vous arrêter et vous mettre en prison si vous peignez mal, donc il n'y a rien à perdre.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Ce qui est cinéma, c'est ce qui ne peut être raconté, mais allez donc faire comprendre cela à des gens déformés par trente siècles de bavardages.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Qu'est-ce que la chance ? C'est un vol inconscient. Il est donc assez juste qu'elle soit punie un jour comme le vol.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Ne vaut-il donc pas mieux guérir une blessure plutôt que de la venger ?
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire.
Les miracles devraient toujours se passer en plein jour. La nuit les rend croyables, donc vulgaires.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Si tu te couches, ils vont te piler dessus. Si tu restes debout et tu résistes, ils vont te haïr mais ils vont t'appeler "monsieur".
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Quand on aime quelqu'un, on a envie de tout partager avec lui. Il est donc de votre devoir de dire : "Je souffre et je veux que vous le sachiez" - et il l'appréciera, elle l'appréciera.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Nous avons une épidémie (Coronavirus) qui s'étend et une épidémie qui continue à s'aggraver avec une circulation virale rapide et intense dans de nombreuses zones du territoire national. Et donc nous devons tout faire pour que les mesures barrières individuelles et collectives soient les plus efficaces possibles, donc réduire massivement tous nos contacts (confinement).
Ma mère a modélisé et confectionné des vêtements, j'ai donc toujours eu une telle appréciation pour le design. Et puis Gossip Girl m'a complètement ouvert la porte de la mode.
Il y a deux trucs vraiment risqués et qu'il ne faut donc pas faire en France en ce début de XXIe siècle : dessiner Mahomet et dire que Brassens vous emmerde.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Qu'est-ce donc qu'un visage, sinon une citation ?
Nous rêvons de voyager à travers l'univers ; l'univers n'est-il donc pas en nous ?
Je me réveille en disant: je suis toujours en vie; un miracle. Et donc je continue à pousser.
La mode est femme, donc capricieuse.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?
Le positivisme érige donc désormais en dogme fondamental, à la fois philosophique et politique, la prépondérance continue du coeur sur l'esprit.