Si vous voulez voir la valeur de l'argent, essayez donc d'en emprunter.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
En vieillissant, j'ai eu plus tendance à rechercher des gens qui vivent par gentillesse, tolérance, compassion, une manière plus douce de voir les choses.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Je veux être d'une grande valeur pour le monde.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Qui ne peut supporter le mal ne vivra pas pour voir le bien.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens.
L'erreur de nombreux acteurs qui ont du succès, c'est de vouloir se faire voir et admirer : cela ne fait que détruire les illusions.
Notre valeur est déterminée par les bonnes actions que nous faisons, plutôt que par nos pensées honorables.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Pour les téléspectateurs, voir Roland derrière le bar c'est normal, mais pour moi, c'était lassant.
- Frank dis-moi comment tu as réussi à tricher a l'examen du barreau de New York ? - Vous voulez vraiment savoir ? - Oui ! - Eh ben j'ai révisé pendant deux mois et j'ai réussi l'examen.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
On doit publier ses oeuvres posthumes de son vivant. Ne serait-ce que pour voir l'effet que ça fait !
Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais.
Se sentir vivant - entièrement vivant - est rare. La joie est la seule sensation humaine qui nous totalise.
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire.
Une femme galante est un billet en circulation qui a d'autant plus de valeur qu'on y lit plus de signatures.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.
De manière plus large, il est absolument incohérent et injuste que le vivant puisse appartenir à certains, qu'il s'agisse d'animal ou d'un végétal.
Pour connaître la valeur d'une minute, interroge l'homme pressé qui vient de rater son autobus. Pour connaître la valeur d'un millième de seconde, interroge le médaillé d'argent d'une finale olympique.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
Ne pas voir les gens vous permet de les considérer comme parfaits de toutes sortes de manières.
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
La vraie valeur d'un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.