Presque tous les hommes peuvent supporter l'adversité, mais si vous voulez tester le caractère d'un homme, donnez-lui du pouvoir.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Tout pouvoir est fort ou n'est pas.
L'acte humain, c'est l'acte essentiel, celui qui engage l'homme que voici et nul autre, et qui fait de lui un ange ou un démon, mais toujours un solitaire.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
Le vice est une indiscrétion ; c'est de faire passer à l'état d'habitude ce qui mérite seulement d'être souffert comme un accident exceptionnel.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Il faut chercher à émousser complètement l'épée du tyran, non pas en la heurtant avec un acier mieux effilé, mais en trompant son attente de voir lui offrir une résistance physique.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
Si une femme fait attendre un homme avec qui elle a rendez-vous, c'est pour le plaisir de pouvoir se dire que, pendant ce temps, il n'est pas auprès d'une autre.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
La Vertu ne va jamais seule ; elle attire toujours des imitateurs.
L'ours en cage ne peut que satisfaire l'ambition aventureuse des faibles, tandis que le cerf sauvage évoque une liberté et une vigueur pénétrantes.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
Quand on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.
La valeur du don tient à deux choses : l'effort qu'il faut toujours recommencer et la liberté de le faire ou de ne pas le faire.
Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d'abord endurer la pluie.
Aimer un être n'est-ce pas lui dire implicitement : "Toi tu ne mourras point " ?
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic [...] â–º Lire la suite
La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
Une soirée et une nuit bellesComme la liberté voléeÇa n'a pas de prixMême pas celui de ma paie de nuit.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.