Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n'a besoin de rien parce qu'il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l'Etat ; c'est une brute ou un dieu.
Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps.
Il suffit d'ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n'est pas la justice, la musique militaire n'est pas la musique.
La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et (comme) il est difficile de défaire à nouveau ce travail !
Le meilleur miroir est l'oeil d'un ami.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
Former un couple c'est n'être qu'un ; mais lequel ?
Mon cerveau n'est qu'un récepteur, dans l'Univers il y a un coeur duquel on obtient la connaissance, la force et l'inspiration. Je n'ai pas pénétré dans les secrets de ce coeur, mais je sais qu'il existe.
Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombre ! Vous ne passerez pas !
Tout homme a dans son coeur un cochon qui sommeille.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
L'homme qui détient le pouvoir est nanti d'un sabre à double tranchant : s'il le baisse trop, il se coupe le tendon ; s'il le lève plus qu'il ne faut, il se fend le crâne.
Une expérience bien conçue et bien conduite procure un plaisir comparable à celui qu'éprouve l'artisan devant un travail bien fait.
Ca commence par un baiser, ça finit par un bébé.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] ► Lire la suite
Toute la misère du monde N'est rien à côté d'un adieu.
L'olivier est un arbre familier en Provence, à tel point qu'on l'appelle par son prénom.
Si vous me tuez, vous m'accordez un de mes plus grands souhaits, et je serai éternellement reconnaissant.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
Mon shrab est père, et je suis tellement fier, j'suis loin d'être mafieux, mais j'agirai comme un parrain si tu touches à ma filleule.
Pour préparer un arbre de Noël, il faut trois choses, outre les ornements et l'arbre, la foi dans les beaux jours à venir.
J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
Un âne reste un âne, même quand il se trouve parmi un millier de chevaux.
Arriver tous les jours à son travail avec une heure de retard est un signe de ponctualité.
Le succès est un voyage pas une destination. Cela demande un effort, une vigilance et une réévaluation constants.
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
L'amitié est un cadeau précieux qui ne peut être acheté ou vendu. Sa valeur est supérieure à celle des montagnes en or.
- Qu'est ce que j'ai... dans ma poche ? - DES MAINS ! - Faux, deuxième essai... - Des arrêtes, des dents de gobelins, des coquillages, des ailes de chauve souris... Nan... UN COUTEAU !! Rhoo tais toi !! - Faux, hélas, dernier essai... - DE LA FICELLE... Ou rien du tout !!
Il y a une différence entre un bâtard et un enfant d'un second lit. Ne confondons pas un erratum et une variante.
L'art est un jeu d'enfant.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] ► Lire la suite
Folie : Il faut être un peu fou pour ne pas le devenir.
La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.
Dieu a inventé le chat pour que l'homme ait un tigre à caresser chez lui.
L'amour est un tyran qui n'épargne personne.
Une étincelle d'amour de Dieu est capable de soutenir un coeur durant l'éternité.
Le travail des femmes n'est pas un cadeau pour les femmes, c'est un cadeau pour la société.
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.
Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l'homme se choisit en face d'autrui, de l'amour, de la mort, du monde.
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Si nous ne pouvons pas trouver un chemin, nous en créerons un.
S'il est vrai que la jeunesse soit un défaut, on s'en corrige bien vite.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
L'eau qui tombe lentement perce un roc mieux qu'une cascade.