En tout, l'excès est un vice.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
La beauté, les agréments, tout passe, et le vice reste.
L'on hait avec excès lorsque l'on hait un frère.
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l'aiguise, l'innocence le purifie, la tendresse le double.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
J'aime mieux un vice décidé, qu'une vertu équivoque; je sais du moins à quoi m'en tenir.
Bien que tout vice verse dans le coeur humain le poison de l'adversaire, c'est l'envie qui permet au serpent de cracher son venin le plus secret et de vomir la peste de sa méchanceté pour la faire partager.
Il ne faut pas chercher, il ne faut pas essayer de comprendre les raisons d'un dénonciateur. La délation est un vice. Le vice ignore la logique.
La nature a horreur du vice ; alors, elle le remplit avec n'importe quoi.
Perdre bientôt la mémoire d'un bienfait est le vice des Français.
Au reste, il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que l'envie.
Il n'y a pas un crime, il n'y a pas une escroquerie, il n'y a pas une ruse, il n'y a pas un vice qui ne vive dans le secret.
Il coûte plus d'apprendre un vice que d'apprendre à travailler.
Bacchus. Divinité complaisante inventée par les anciens pour excuser leurs excès de boisson.
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Les excès de passion sont toujours regrettables c'est le contraire de l'intelligence.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Chaque profession a un vice et un danger qui lui sont attachés.
La vertu n'est pas l'absence de vice ni la fuite devant le danger moral.
Qu'est-ce que le vice ? Un goût qu'on ne partage pas.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
La facilité n'explique pas tout ; et le vice a ses sentiers aussi ardus que ceux de la vertu.
Ce n'est point la vertu, c'est le vice qui coûte.
Ni la richesse ni le savoir ne permettent de lutter efficacement contre les excès humains.
Ce désir d'équité ne doit pas conduire à un excès de bien-être, où personne n'est responsable de quoi que ce soit.