Je me bats contre l'étiquette d'actrice "noire" simplement parce que c'est très limitant aux yeux des gens, en particulier des gens qui font des films.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
L'art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu'il est à la fois cosmopolite parce qu'il est allé partout, et très altier parce qu'il s'est suffi.
Les Américains sont enfantins et ils se prennent très au sérieux.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Mon fils aime mon carbonara. J'ai essayé de maîtriser cette recette - c'est très simple mais très délicat. Une fois préparé, il faut la manger rapidement.
Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus.
Je suis très confiante. Même lorsque j'ai lu les gens disant des choses horribles à propos de mon poids.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Le calme en tant que technique est toujours très captivant pour moi.
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
Mozart adorait la voix humaine, il était très attentif à ne jamais la couvrir avec les instruments de l'orchestre.
Si vous voulez être quelqu'un d'important... très bien. Si vous voulez être reconnu... très bien. Si vous voulez être formidable... très bien. Tout ce qu'il vous faut, c'est un coeur empli de grâce. Une âme faite d'amour.
J'ai toujours estimé que la qualité était très populaire et que les plus belles choses pouvaient être données au plus grand public.
Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.
Voilà quelque chose que l'enfant comprend très bien : pour lui, rien n'est plus vrai que ce qu'il désire.
En Écosse, je suis comme beaucoup d'autres gars, mais en Amérique, je suis considéré comme un gars très fort et masculin.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
Il est très important de rappeler aux jeunes femmes que leur implication est importante et que leur voix est entendue. Même si ça semble petit, ça peut vraiment avoir un impact.
Je vous donne un chagrin d'amour. C'est très intéressant, un chagrin d'amour. Pendant que vous souffrirez, vous ne vous ennuierez pas...
Les contraintes excessives que l'on fait peser sur l'artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot " syndicat". L'entreprise et l'idée de liberté, c'est de la valeur humaine.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
L'authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules.
Les affaires vont très mal. Même les gens qui ne payaient pas n'achètent plus.
Sauf pour les jeunes ou très heureux, je ne peux pas dire que je suis désolé pour quelqu'un qui meurt.
Je suis un perfectionniste. Je suis très critique, particulièrement artistiquement.
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
Il est très doux de scandaliser : il existe là un petit triomphe pour l'orgueil qui n'est nullement à dédaigner.
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Les gens sont très piégés là où ils se trouvent. Quand ils entendent parler de « mode », ils sont intimidés, en particulier dans le haut de gamme parce que c'est tellement élitiste.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Selon moi, il y a trois personnes responsables de l'immense gâchis du quinquennat qui se termine : (le chef de l'État) François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l'inspirateur d'une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et (l'ex-Premier ministre) Manuel Valls.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Singe. Animal arboricole qui se sent également très à l'aise dans les arbres généalogiques.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.
C'est très bien que les acteurs apprennent à ne pas jouer à l'effet. Quand ils jouent à l'effet, ils deviennent des acteurs mécaniques.
On avait pas le même sens de l'humour ; il était très anglais, il était indéniablement anglais. Dans ses mots et dans ses gestes, Roger était un bon James Bond.