Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Il est très difficile d'échouer complètement, si vous visez assez haut.
J'aime le chaud-froid, le sucre-sel, être capable de jouer des choses exagérées et dramatiques - dans le même film. Tout comme dans ma vie, je peux être très drôle et parfois presque éteint.
Par précaution, nous fabriquons des machines extrêmement lourdes avec de très petites jambes.
Gouvernement : Qualifié d'opérationnel quand il dispose d'une batterie de ministres assez vantards ou assez inconscients pour assurer - contre toute évidence - qu'ils résoudront très rapidement les problèmes insolubles depuis des décennies.
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait de vrais résultats.
Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
Le ménage, voyez-vous, est une vieille plante potagère qui supporte très mal le climat moderne...
Lorsque l'homme essaie d'imaginer le paradis sur terre, le résultat immédiat est un enfer très respectable.
Les films que j'aime faire sont très riches et passionnants. Certaines personnes me voient comme un réalisateur d'action, mais l'action n'est pas la seule chose dans mes films. J'aime toujours montrer la nature humaine - quelque chose de profond dans le coeur.
Qui sait peu, ignore aussi très peu.
Les films à succés sont des choses très dangereuses.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
J'ai été asociale très longtemps.
Il est très difficile d'avoir une carrière dans différents continents et deux langues différentes.
On ne parle de l'Afrique qu'en termes pas très heureux.
Les anachronismes, au théâtre, ça fait toujours très avant-garde.
Célèbre. Visiblement très malheureux.
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Nous nous repentons rarement d'avoir peu parlé, mais très souvent d'avoir trop parlé.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Je suis très intéressé par les défilés de mode. Pour moi, ils sont au centre de tout. Ce qui se passe sur le côté, c'est l'énergie - c'est la fashion week - mais les défilés de mode sont au coeur [...] ► Lire la suite