Je connais des sourds qui s'entendent très bien.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
On a connu des hommes qui ont fait de hautes études, qui ont eu de très belles situations, qui ont gagné beaucoup d'argent et qui ont tout de même réussi leur vie.
- D'abord comment va-t-il ?- Il va très bien.- Il est heureux ?- Il est libre.- C'est différent ?- C'est l'étage au-dessus.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Je suis très confiante. Même lorsque j'ai lu les gens disant des choses horribles à propos de mon poids.
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
Il est très important de rappeler aux jeunes femmes que leur implication est importante et que leur voix est entendue. Même si ça semble petit, ça peut vraiment avoir un impact.
Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Je me bats contre l'étiquette d'actrice "noire" simplement parce que c'est très limitant aux yeux des gens, en particulier des gens qui font des films.
Je suis une midinette très sentimentale.
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.
L'amour et le mariage sont des choses très sérieuses, qui engagent l'existence.
La force en elle-même chez une femme est assez abrasive et pas très attirante tout le temps.
Il n'y a pas beaucoup de gens que j'aime. J'aime beaucoup de monde, mais j'en aime très peu.
Je me considère comme un très bon interlocuteur, mais vous finissez par être dégradé à un statut idiot quand vous ne parlez pas la langue!
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Le nivellement total à la communiste n'est pas très réjouissant. J'ai connu Roland Barthes, j'ai l'impression que c'était autre chose que Badiou...
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Je suis un perfectionniste. Je suis très critique, particulièrement artistiquement.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
L'homme ne vit pas très longtemps. Question de vitesse de transit à travers le monde.
Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
- L'amour est dangereux, dit-il. - Très, renchérit l'ange. Et alors ?
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
La prise d'une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
J'ai toujours été très calme à l'extérieur.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Quand on voit la violence dans les films en général, c'est très rapide et indolore, ce qui n'est pas vrai.
On peut être obsédé par quelque chose et le pratiquer très mal.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.