Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
Il n'y a pas beaucoup de gens que j'aime. J'aime beaucoup de monde, mais j'en aime très peu.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
L'enseignement vous fait comprendre très vite que vous ne savez rien. Je ne m'en étais pas rendu compte avant.
Le nivellement total à la communiste n'est pas très réjouissant. J'ai connu Roland Barthes, j'ai l'impression que c'était autre chose que Badiou...
Je l'admets, je suis très dur envers moi-même et les autres. Je n'ai aucune excuse pour cette attitude.
On a connu des hommes qui ont fait de hautes études, qui ont eu de très belles situations, qui ont gagné beaucoup d'argent et qui ont tout de même réussi leur vie.
Et cela très vite, sinon ce sera trop tard.
Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
La force en elle-même chez une femme est assez abrasive et pas très attirante tout le temps.
Je m'imagine très mal sortir avec un type de 60 ans.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
Le calme en tant que technique est toujours très captivant pour moi.
Les écrivains français sont très à l'aise dans les cafés.
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
Je suis très confiante. Même lorsque j'ai lu les gens disant des choses horribles à propos de mon poids.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.
La prise d'une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
L'amour et le mariage sont des choses très sérieuses, qui engagent l'existence.
Je suis une midinette très sentimentale.
Je me bats contre l'étiquette d'actrice "noire" simplement parce que c'est très limitant aux yeux des gens, en particulier des gens qui font des films.
Je me considère comme un très bon interlocuteur, mais vous finissez par être dégradé à un statut idiot quand vous ne parlez pas la langue!
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus.
Il est très important de rappeler aux jeunes femmes que leur implication est importante et que leur voix est entendue. Même si ça semble petit, ça peut vraiment avoir un impact.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Mon fils aime mon carbonara. J'ai essayé de maîtriser cette recette - c'est très simple mais très délicat. Une fois préparé, il faut la manger rapidement.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Quand on voit la violence dans les films en général, c'est très rapide et indolore, ce qui n'est pas vrai.