La diligence est devenue automobile, le lavoir est devenu machine à laver, le conteur est devenu télévision.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Moi qui ne prie pas, je le dis, et certains soirs j'en pleure pour dépasser le présent obligatoire - à travers une télévision de publicité, maintenant orientée vers l'avenir de yohourts et des automobiles.
La télévision a fait beaucoup pour la psychiatrie en diffusant des informations à ce sujet et en contribuant à la nécessité de ces informations.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l'instrument privilégié des inégalités.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
J'adore la télévision. En fermant les yeux, c'est presque aussi bien que la radio.
Pour un grand nombre de gens, la télévision est une variété de tranquillisant que l'on branche au lieu d'avaler.
La télévision, c'est comme la poste, ça transmet.
La télévision, c'est du télé-objectif, tandis que le cinéma, c'est du grand-angle.
Chuck Norris joue à la console sans télévision, il trouve que c'est trop facile sinon.
La télévision, j'en ai fait le tour. Je ne voulais pas finir en vieux clown pathétique.
Ma seule école de mode était ce que j'ai vu dans les journaux et à la télévision.
Le sport est épuisant, même, et je dirais surtout, pour celui qui s'en repaît à la télévision sans le pratiquer.
La télévision, elle ferait mieux de nous laisser dans le noir complet pour le grand bien de nos yeux et de nos nerfs.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
A la télévision, on ne peut être autrement que ce qu'on est profondément.
Le magazine, le film, la télévision gavent l'oeil et réduisent le reste de l'homme à néant. L'homme d'aujourd'hui se promène muselé et manchot dans un palais de mirages.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Je ne peux pas me voir à la télévision.
La télévision est comme le grille-pain américain, vous appuyez sur le bouton et la même chose apparaît à chaque fois.
La télévision est comme l'invention de la plomberie d'intérieur. Cela n'a pas changé les habitudes des gens. Elle les a juste gardés à l'intérieur de la maison.
Le secteur de la télévision est angoissant, destructeur de talents et destructeur d'êtres humains.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.
La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.
Un livre qui passe à la télévision est un livre menacé, parce que la télévision transforme le livre en spectacle.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Cinéma, radio, télévision, magazine sont une école d'inattention : on regarde sans voir, on écoute sans entendre.
Je ne lis pas les journaux, je ne regarde pas la télévision.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
Si j'avais envie d'être tous les jours à la télévision, j'y serais.
Une société qui invente le jardin zoologique est une société prête pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.
La télévision n'est plus un moment de rassemblement.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
Qu'on le veuille ou non, la télévision est le métier du paraître.
La télévision n'est pas faite pour être regardée mais pour qu'on y passe.
La télévision de qualité, c'est une télévision qui essaie d'enrichir plutôt que d'abêtir, qui se veut simple dans son exposé mais qui est ouverte à toutes les curiosités, à toutes les connaissances.
Nous n'avons pas de télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à la noyade dans la bouillie des images. La bibliothèque est un rempart, une arme, elle me protège du monde. et m'offre des arguments pour l'affronter.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
Il reste beaucoup d'espace à la télévision pour des projets culturels originaux. Encore faut-il le vouloir.
Quand la télévision daigne diffuser une pièce de théâtre de qualité, elle le fait tard, à l'heure du porno.
La télévision, c'est l'anti-spectacle. Remarquez : ça permet aux grincheux de se soulager.
Les matchs de la NBA sont passionnants à regarder et ont un attrait mondial. Ils sont très populaires en Chine. Je regarde les matchs de la NBA à la télévision quand j'ai le temps.
L'industrie de la télévision est écrasante, destructrice de talents et destructrice d'êtres humains.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.