La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
Les histoires n'arrivent qu'à ceux qui sont capables de les raconter. De même, les expériences ne se présentent qu'à ceux qui peuvent les vivre.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
La télévision est faite pour ceux qui, n'ayant rien à dire, tiennent absolument à le faire savoir.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.
La télévision n'est pas faite pour être regardée mais pour qu'on y passe.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
L'avenir de la télévision est là : rendre compte de la vie quotidienne, l'évolution du cadre de vie et de travail, des rencontres, divertissements, débats et manifestations témoins de la vitalité et de la richesse de la vie locale.
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
La télévision est aussi le véhicule dématérialisé des émotions qui amplifient et motivent les actions. Chaque nouvel événement doit remplacer les précédents grâce à une charge émotionnelle plus forte.
Ce n'est pas nier à la télévision son pouvoir et ses mérites que de porter parfois son regard ailleurs.
Les pressentiments dont il est impossible de se défendre, ce sont surtout ceux qui se présentent au moment où la chose se passe loin de nous, et qui ont un air symbolique.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.
Les tentations, contrairement aux bonnes occasions, se présentent toujours une seconde fois.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
La télévision est un spectacle. C'est une tribune, une scène, un journal du monde, un stade, un cirque.
La télévision a chassé l'âme du foyer.
La télévision a fait beaucoup pour la psychiatrie en diffusant des informations à ce sujet et en contribuant à la nécessité de ces informations.
La télévision est une machine à montrer ceux qui y passent et à cacher ceux qui n'y passent pas.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité.
La télévision fait courir un danger très grand aux différentes sphères de la production culturelle, art, littérature, un danger non moins grand à la vie politique et à la démocratie
Radio et télévision vivent de réponses vagues à des questions vaines.
Notre télévision a trois chaînes. C'est sans doute pour ça qu'elle manque de liberté.
La chanson est une industrie parce qu'une poignée d'imbéciles a réussi à être moins conne que le reste !
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images du
Le secteur de la télévision est angoissant, destructeur de talents et destructeur d'êtres humains.