La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.
La télévision est faite pour ceux qui, n'ayant rien à dire, tiennent absolument à le faire savoir.
Il ne faut jamais oublier que la télévision n'est qu'un appareil électroménager.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
L'amour est un divertissement que la réalité ne peut nous offrir. L'amour est une réponse de l'imagination à la platitude, à l'opacité, à la monotonie de nos vies.
La télévision offre à l'intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l'être.
C'est là le plus beau cadeau que la télévision - une certaine télévision - peut offrir à nos sociétés : permettre à chaque professeur d'enseigner, comme Socrate, de pratiquer, comme lui, la maïeutique avec ses élèves.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
La télévision ne doit pas manger la vie, elle doit l'éclairer, l'embellir, l'enrichir. Une télévision de toutes les couleurs, pas un canon d'images.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
La télévision c'est le monde à temps plein, à ras bord de souffrance, impossible à voir dans ces conditions, impossible à entendre.
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
Écoute si t'avais toujours le sourire tu serais pas humaine, tu serais animatrice de jeux télévisés.
Les chaînes de télévision préfèrent programmer des comiques morts parce qu'elles sont sûres de ce qu'ils vont dire.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
La télévision n'est pas la vraie vie. Dans la vie réelle les gens en fait doivent quitter le café et aller à l'emploi.
La télévision n'est pas une marchandise comme les autres.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
La télévision ne rend fou que ceux qui le sont déjà un peu.
Radio et télévision vivent de réponses vagues à des questions vaines.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
L'aéronautique n'a été ni une industrie ni une science. Ce fut un miracle.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Allez sur vos téléphones, parcourez Internet et Scooby Doo This Shit !
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.